Blog personnel du président du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine (© Copyright Jean-Louis Tourenne 2009)

Pour une société plus juste, plus accueillante, plus apaisée

Le Projet stratégique départemental : des engagements au service de chaque habitant d'Ille-et-Vilaine

Depuis notre élection, il y a bientôt cinq ans, j’ai toujours tenu à associer chaque habitant d’Ille-et-Vilaine à la politique que nous mettons en œuvre. En mars 2008, vous avez renouvelé votre confiance aux élus de la majorité, ce qui témoigne de notre volonté partagée de porter haut les valeurs de solidarité et d’excellence.

Solidarité. Certains trouveront le mot galvaudé, oubliant que chacun, à un moment ou à un autre de sa vie, a besoin de bénéficier de la solidarité de ses concitoyens : à la naissance d’un enfant, lorsque les accidents de la vie nous éloignent de l’emploi, lorsque l’âge rend difficile le quotidien…
On l’oublie trop : pour être apaisée et harmonieuse, la société se doit d’éloigner les frustrations et les injustices sources de colère, de révoltes et de violence.
Bâtir une société d’égalité des chances, c’est jouer l’intérêt collectif. C’est dire et faire que chacun, qu’importent les conditions de sa naissance, doit pouvoir accéder aux services publics, aux savoirs, à la culture et au sport sans discrimination.
 
A l’échelle du Département, cela se traduit par une politique sociale ambitieuse et par un volontarisme, jamais démenti, en matière d’aménagement du territoire.
 
Je le crois et, avec vos élus, nous le voulons : l’Ille-et-Vilaine peut devenir un pôle d’excellence :
- excellence des services apportés à tous les habitants avec la déconcentration de nos services autour de sept agences créées à travers le territoire ;
excellence des pôles économiques pour irradier, en complément de la métropole rennaise, nos campagnes et le littoral en créant une dynamique forte, attractive, compétitive ;
excellence en matière d’environnement pour devenir le leader des éco-activités en alliant monde de l’entreprise, de l’université et de la recherche au service d’un monde vivable aujourd’hui et demain.
 
Ce projet ne peut réussir que si chacune et chacun se l’approprie. C’est pourquoi nous irons plus encore à votre rencontre pour partager et débattre de nos orientations.
 
On me demande parfois ce qui guide notre politique. Le contrat que nous vous proposons à travers ce document l’illustre : bâtir une démocratie moderne, ouverte à tous, porteuse de bien être pour chacun et d’une ambition irrésistible de voir les plus jeunes d’entre nous vivre dans un monde meilleur.
A notre échelle et ensemble, nous pouvons y parvenir !
 

Commentaires

littérature

Victor Hugo a écrit ceci: Que peut-il ? Tout! Qu'a t-il fait? Rien! Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène: il fait rage, il touche à tout, il court après les projets; ne pouvant créer, il décrète; il cherche à donner le change sur sa nullité; c'est le mouvement perpétuel; mais hélas! cette roue tourne à vide. L'homme qui, après sa prise du pouvoir, a épousé une princesse étrangère est un carrièriste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la bourse, le coffre fort (j'ajoute les médias) Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il l'a foule aux pieds, lui rit au nez, la nie, l'insulte et la bafoue! triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé. Ce texte de Victor Hugo est tiré de "Napoléon, le petit" Etrange coïncidence avec un petit homme qui fait aujourd'hui l'actualité !!!

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édito par Jean-Louis Tourenne

Nicolas Sarkozy continue de diviser les français!

 
Dans la tête de Nicolas Sarkozy, il y a les « vrais » et les « faux » chômeurs. Sans doute comme il y a les « vrais » et les « faux » français, les fonctionnaires « courageux » et les autres « tire-au-flan », les « bons » juges et les « mauvais »… A droite toute, Sarkozy Le Diviseur sème la discorde, et s’empare de l’arme du référendum pour faire du Marine Le Pen sans le dire ! 
 
Hier, le chef de l’Etat a annoncé son souhait de s’adresser aux français afin qu’ils donnent leur opinion sur le « système d’indemnisation du chômage » et sur la façon de « considérer le travail et l’assistanat ». Ce sont ses mots ! Pour autant, il n’a pas le courage d’assumer cette proposition indécente, cynique et injuste dans son programme de candidat – non déclaré - à la prochaine élection présidentielle.
 
Quelle indécence que de préférer stigmatiser les plus pauvres pour cajoler les plus riches ! Pourquoi n'organise-t-il pas un référendum sur les dividendes, les hauts revenus, les stocks options ou sur l’impôt sur la fortune ?
 
Quel cynisme que de vouloir ajouter au traumatisme et à l’humiliation du chômage, une perte de moyens pour l’ensemble de la famille !
 
Quelle injustice que de vouloir faire payer les victimes du système, quand c’est le gouvernement qui n’est pas à la hauteur de ses obligations de création des conditions du plein emploi !
 
Et aussi, quel populisme ! Car on ne doute pas que Nicolas Sarkozy saura formuler la question de telle sorte qu’il obtienne la réponse qu’il attend. S’il demande : « les chômeurs doivent-ils continuer de toucher leurs allocations ? » ou « les chômeurs peuvent-ils refuser un emploi ? », le succès est assuré. En période de crise, l’idée que certains préfèrent rester chez eux plutôt que d’aller travailler est tenace. Et elle est alimentée par ces discours à la Wauquiez qui affichent la solidarité comme le cancer de notre société.
 
Cette annonce illustre une nouvelle fois la politique réactionnaire du chef de l’Etat, fondée sur le cynisme, la division des français et l’anéantissement des plus vulnérables. Aujourd’hui pourtant, la France n’a pas besoin d’extrémisme, mais de justice, de rassemblement et de progrès social. C’est la question essentielle du référendum de l’élection présidentielle prochaine. Les français sauront y répondre.

 

 

 

 

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